Maintenant imprimé

Job 40 FHB La Bible du Cœur du Père™

PèreJésusEsprit
15 % de réduction sur votre première commande →
Livre

Corrigeras-tu le Tout-Puissant ?

Job met la main sur sa bouche et cesse de parler. Notre Père insiste pourtant : voudrais-tu anéantir ma justice pour te donner raison ? Puis il lui montre Béhémoth, qui mange l'herbe, impassible quand un fleuve déborde jusqu'à sa gueule, une créature dont seul son Créateur peut s'approcher.

Chapitre 40.

Puis notre Père dit à Job :

« Celui qui conteste avec le Tout-Puissant veut-il le corriger ? Que celui qui m'accuse y réponde ! »

Job met la main sur sa bouche

Alors Job répondit à notre Père : « Voici, je suis trop peu de chose — que te répondrai-je ? Je mets la main sur ma bouche. J'ai parlé une fois — je ne répondrai plus ; deux fois — je n'ajouterai rien. »

Puis notre Père répondit à Job du milieu de la tempête :

« Ceins tes reins comme un homme ; je t'interrogerai, et tu me répondras. Anéantirais-tu vraiment ma justice ? Me condamnerais-tu pour te donner raison ? As-tu un bras pareil au mien ? Peux-tu tonner d'une voix pareille à la mienne ? Pare-toi de majesté et de grandeur, revêts-toi d'honneur et de splendeur. Répands les flots de ta colère, jette les yeux sur tout orgueilleux et abaisse-le. Jette les yeux sur tout orgueilleux et humilie-le ; écrase les méchants sur place. Cache-les tous dans la poussière, ensemble ; enveloppe leur visage dans le tombeau. Alors moi-même je te rendrai hommage, car ta droite peut te sauver. Regarde Béhémoth, que j'ai créé tout comme je t'ai fait ; il mange l'herbe comme le bœuf. a a v15 Béhémoth est une bête énorme — sans doute l'hippopotame ou quelque grand animal terrestre — présentée ici comme une merveille de la création de notre Père. Vois — sa force est dans ses reins, et sa vigueur dans les muscles de son ventre. Il raidit sa queue comme un cèdre ; les nerfs de ses cuisses sont solidement entrelacés. Ses os sont des tubes de bronze, ses membres pareils à des barres de fer. Il est le premier de mes ouvrages ; seul son Créateur peut l'approcher avec l'épée. Les montagnes produisent pour lui leur nourriture, là où se jouent toutes les bêtes des champs. Sous les lotus il se couche, à l'abri des roseaux et du marais. Les lotus le couvrent de leur ombre ; les saules du torrent l'entourent. Si le fleuve déborde, il ne s'effraie pas ; il reste tranquille quand le Jourdain se précipite contre sa gueule. Quelqu'un peut-il le capturer sous ses yeux, ou lui percer le nez avec un piège ? »