Lisez. Recevez. Recommandez.

♥ Avis

Job 14

Livre

Y a-t-il de l'espoir pour l'homme ?

Chapitre 14.

« L'homme, né de la femme, ses jours sont courts et pleins de tourments. Il pousse comme une fleur, puis se flétrit ; il fuit comme une ombre et ne subsiste pas. Et c'est sur lui que tu fixes les yeux ? Et tu me fais entrer en jugement avec toi ? Qui fera sortir le pur de l'impur ? Personne. Puisque ses jours sont fixés, que le nombre de ses mois dépend de toi, et que tu as posé des limites qu'il ne peut franchir, détourne de lui les regards, pour qu'il ait du repos, jusqu'à ce qu'il achève sa journée comme un salarié.

« Car pour l'arbre, il y a de l'espoir : si on le coupe, il repoussera, et ses rejetons ne cesseront pas. Même si sa racine vieillit dans la terre et si sa souche meurt dans le sol, dès qu'il sent l'eau, il bourgeonne et produit des branches comme une jeune plante. Mais l'homme meurt et il gît sans force ; l'être humain expire, et où est-il ? Comme l'eau disparaît d'un lac, comme un fleuve tarit et se dessèche, ainsi l'homme se couche et ne se relève pas ; jusqu'à ce que les cieux ne soient plus, il ne se réveillera pas, on ne le tirera pas de son sommeil.

« Si seulement tu me cachais dans le séjour des morts, si tu m'y dissimulais jusqu'à ce que ta colère passe, si tu me fixais un terme et te souvenais de moi ! Si l'homme meurt, revivra-t-il ? Tous les jours de mon dur service, j'attendrais, jusqu'à ce que vienne mon renouvellement. Tu appellerais, et je te répondrais ; tu soupirerais après l'œuvre de tes mains. Alors tu compterais mes pas ; tu ne surveillerais plus mon péché. Ma transgression serait scellée dans un sac, et tu couvrirais mon péché.

« Mais comme une montagne s'écroule et s'effondre, comme un rocher est déplacé de son lieu, comme l'eau use les pierres, comme ses torrents emportent la terre du sol, ainsi tu détruis l'espérance de l'homme. Tu le terrasses pour toujours, et il s'en va ; tu changes son visage et le renvoies. Ses fils sont honorés, et il ne le sait pas ; ils sont abaissés, et il ne s'en aperçoit pas. Il ne ressent que la douleur de son propre corps, et il ne mène deuil que sur lui-même. »

A young man reading the Father's Heart Bible print edition in a coffee shop Maintenant imprimé

Commentaires

Une pensée, une question ou un mot que ce chapitre a éveillé en vous — partagez-le ici. Chaque commentaire ajoute votre nom au mur des contributeurs.

Lire, écouter, copier et partager est ouvert à tous — aucun compte requis. Commenter, surligner et garder votre place viennent avec un compte gratuit, et chaque commentaire ajoute votre nom au mur des contributeurs.

Rejoignez la famille — c'est gratuit →
  • Pas encore de commentaires. Soyez le premier à ajouter votre voix.